ŒUVRES DE MICHEL SERVET (SERVETO) OU MICHEL DE VILLENEUVE

Comme tout ce qui est démontré dans ce site Web, le lecteur peut étendre avec le livre de L'amour de la véritéVie et l’ œuvre de Michel Servet.. (El amor a la verdad. Vida y obra de Michel Servet) Col. Gouvernement de Navarre (2011)

Les œuvres de Michel Servet présentent différentes qualités de l’auteur. 

Il y a trois sortes selon la signature de l'auteur sur ses œuvres :

1 - Dans certains d'entre eux, il apparaîtra dans la page de titre comme Michel Serveto alias Reves en 1531 et 1532 dans Les erreurs de la Trinité et les Dialogues de la Trinité

En 1553, il apparaît comme « Servetus », mais non dans la page de titre, seulement dans l’intérieur de l’œuvre et avec  « M.S.V » (Michel Servet de Villeneuve) dans le colophon de La Restitution du Christianisme. Ces trois œuvres sont les plus dangereux pour l'imprimeur et la famille de Michel en Sijena (Huesca,Espagne). Dans toutes ces œuvres n'apparaissent pas les imprimeurs (Hans Setzer, en 1531 et 1532, et Balthasard Arnoullet en 1553), ni la ville ou citè où il a été imprimé. Haguenau et Vienne( Isère), ni la marque des imprimeurs.

 

 

 

Fig. 1Les erreurs de la Trinité en 1531. Il ressort de Michel Serveto, alias Revés, espagnol, d’Aragon.

Fig. 2. Dialogues de la Trinité, 1532. Michel Serveto alias Revés d’ Aragón, espagnol.

Fig. 3, Page de titre de La Restitution du Christianisme en 1553. Dans laquelle se trouvent les initiales  « M.S.V. » dans la dernière page (colophon).

Au sujet de l'Inquisition Espagnole, c’était évident il irait chercher sa famille et par conséquent à Sijena. Il n’est pas entendu non plus que dans l’année suivante, en 1532, quand de nouveau , Michel Serveto montre la même page de titre avec le même nom et le même alias, une fois plus, montre le chemin pour l’Inquisition pour y aller à la famille Serveto alias Revés à Sijena ( Huesca, Espagne) par les mêmes données sur la titre. 

En 1553, Michel Servet déclenchera la troisième recherche de la Inquisition sur ces mêmes données. Dans ce cas il sera l'Inquisition Française lorsqu'il publie sa Restitution du Christianisme.


2.-Dans d'autres il apparaîtra comme Michel de Villeneuve-Villeneuve, en espagnol (Villanovanus en latin) dans plusieurs pièces entre 1535 et 1538, dans les titres ou page de titre des œuvres; mais déjà en 1542 dans un prologue interne. (N'oubliez pas qu'en 1538, il a été condamné dans son Jugement de Paris [par le doyen Tagault] ) .

Ils sont déjà connus ces œuvres. Figures  4.5, 6, 7 et 8.

Fig4-a, La titre ou page de titre de La géographie de Claude Ptolémée de 1535 Michel de Villeneuve

Fig. 4-b, Détail du travail précédent (Géographie) dans lequel apparaît Tudela comme « Tucris » en 1535.

Fig. 5, L’apologie contre Leonard Fuchs de 1536 Michel de Villeneuve

Fig. 6, Syruporum ou explication universelle des Sirops de 1537 Michel de Villeneuve.

Fig. 7, Bible de Santes Pagnini de 1542 de Michel de Villeneuve.

Fig. 8, Détail du travail de la fig. 7. Prologue interne dans lequel apparait Michel de Villeneuve ( Michel Villanovanus). C'est la dernière fois où qu'il apparaît avec ce nom sur ses œuvres.

 

3- Œuvres anonymes. Il a déjà est commenté que de Michel de Villeneuve n'apparaît dans aucun des titres de ses œuvres après sa première condamnation à mort dans les cas du doyen de Paris , Jean Tagault depuis 1538.Par exemple, cela se produit avec son Biblia Expostremis Doctorum en 1542 et outres œuvres. Dans toutes ces œuvres apparaît le nom de l'imprimeur et la marque des imprimeurs, le nom de l'éditeur et de la ville à qu'ils ont été imprimés. Voir exemples :

 

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Fig. 9a-une Biblia Sacra Ex Postremis Doctorum de 1542.

 

Fig. 9-b Biblia cum glossis de 1545 titre Tome I.

 

Mais après nous ajoutons dans cette section la détitre de nouveaux objets : nouvelles œuvres médicales, y compris un manuscrit et d’œuvres en espagnol ou en latin-espagnol.



OEuvres connues de Michel Servet ou Michel de Villeneuve


1531 : Les Erreurs de la Trinité (Haguenau, Johan Setzer). Dans le titre apparaît « par Michel Serveto alias Revés, de l'Aragon, espagnol". Nous croyons que nous ne trouvons pas la marque de l’imprimeur ni la marque des imprimeur à cause de la peur. Non plus la ville de l'imprimeur. Juste l'année apparaît l’œuvre.



1532. Les Dialogues de la Trinité (Haguenau, Johan Stezer). « Par Michel Serveto alias Revés, d'Aragon, en Espagne. » Aucune marque de l'imprimeur, l'impression et ville, ni pied de page, par crainte. Il contenait de l'année. Johan Setzer mourra la même année de 1532 et fut un imprimeur très cher de Melanchthon.


1535. La Géographie de Ptolémée (Lyon, Gaspard et Melchior Trechsel). Michel de Villeneuve apparaît sur la titre en deux éditions. C'est la première édition en française de La Géographie de Ptolémée ; deuxième édition, avec quelques modifications, de 1541, à Vienne du Dauphinois, H. De la Porte éditeur et G. Trechsel comme imprimeur.


1536. L’apologie contre Leonardo Fuchs, imprimée par Gilles Huguetan à Lyon , mais avec un prologue parisien. Michel Villeneuve, apparaît sur le titre.


1537.Syruporum Universia Ratio ou L'explication universelle des Sirops, édité par Simon des Colines, à Paris. Michel de Villeneuve est contenue dans toutes les éditions sur le titre. Deuxième édition de Vincenzo Valgrisio à Venise en 1545 ; en 1546, 1547 et 1548, troisième, quatrième et cinquième édition, sous la direction de Guillaume Rovilio (Rouillé), à Lyon, mais imprimé par Jean Pullon alias de Trin.


1538. Le discours de Michel de Villenueve contre certain médecin en faveur de l'astrologie (à Paris, peut-être), qui a causé la première condamnation à mort pour l'Université de Paris. Cette édition fut retirée pour commutation de la peine. Michel de Villenueve figure sur la première page, mais à partir de cette année, à partir de 1538, on ne va jamais trouver le nom De Villeneuve sur le titre d'une première édition de notre auteur.


1542. La Bible Sacrée selon la traduction de Santes Pagnini, à Lyon, imprimée par Gaspard Trechsel et éditée par H. La Porte. À l'intérieur de ce travail biblique apparaît comme Michael Villanovanus( De Villeneuve), dans l'un des préfaces, mais n'est plus sur le titre. C'est une exception. Par la suite, mais à partir de ce- moment- là, il ne va pas apparaître ni dans les prologues.


1542. Bible Sacra ex postremis doctorum…La Bible selon les dernières considérations des tous les sages ... Imprimée à Vienne dans le Dauphine, éditée par De la Porte et imprimée par Gaspard Trechsel. En 1542, aussi par la Porte et Guillaume Boulle ; ou bien par le lyonnais Jacques de Joncte (un exemplaire à Huesca, Espagne). Des  suivantes  éditions ont éte  ajoutées plusieurs éditions à celles-ci : 1546,1548,1549, deux 1551,1556, en 1561 et 1562-63, ajoutant Payen (Paganus), G. Millis, alias De Trin et Rovilio, parmi d’autres. Depuis les œuvres édités en 1542, nous ne trouvons pas si de nombres de notes dans les suivants éditions. Ils perdent notes et textes dans les éditions mentionnées plus tard.


1546 Manuscrits de Paris, brouillon de La Restitution du Christianisme, écrit en latin, en grec et en hébreu, qui comprend la circulation mineure sanguine qui était basée en manuscrites. C’était la deuxième fois à l’histoire  et il comprend leurs idées théologiques fondamentales. Cette œuvre n’est pas signée avec quelque nom.


1553. La Restitution du Christianisme. Aucune marque de l'imprimeur, ni l'impression et ni la ville où elle a été imprimée. Nous constatons qu’elle a été imprimée à Vienne du Dauphiné par Baltasar Arnoullet. On se trouve la description de la circulation mineure du sang, pour la première fois imprimé, c'était une première fois pour l'humanité. Seuls trois exemplaires ont été sauvés. Son nom, Michel, en hébreu, est contenue dans la page de titre, qui est en latin, grec et hébreu. À l'intérieur, p. 199, on peut lire « Servetus ». Dans le colophon figure M.S.V., c'est-à-dire , Michel Servet de Villeneuve. Dans le cas de l’exemplaire d'Édimbourg, il faut constater la manque de 16 premières pages qui font le nommé Manuscrit d'Édimbourg (1553?. Nous avons des doutes sur que l’auteur soit Michel Servet , le lieu- où ? les prisons de Genéve  avec Michel?- et aussi sur l’année de la composition). 


OEuvres nouvelles : :

(1)
Œuvres bibliques

(2) Œuvres médicales

(3) Œuvres de traduction en espagnol


Récemment, le chercheur Francisco Javier González Echeverría a découvert dix nouvelles œuvres qui, après une longue investigation montrent qu'elles appartiennent à Michel de Villeneuve « Servet ».La contribution de la première image de titre et de l'intérieur de la Bible de 1545 trouvé grâce à contrats de 1540 Michel de Villeneuve avec la « Compagnie des libraires » qui regroupe de nombreux imprimeurs et éditeurs, en particulier à les Trechsel. Leurs contributions à Michel de Villeneuve sur leur œuvre espagnole ont émergé à travers les frères Gaspard Trechsel et Melchor et continue avec les frères François et Jean Frellon, surtout avec ce dernier, Jean Frellon, qui dépose en 1553 au procès de Vienne du Dauphiné « Michel de Villeneuve, parmi d'autres œuvres, il a traduit dans son atelier en latin de l'espagnol divers traités grammaticale et avait fait un résume en espagnol. »

Ces œuvres novatrices ont toujours été imprimées - tôt ou tard, dans le cas des espagnoles et médicinales - par les frères Frellon. Le travail de recherche a été une investigation ardue entre les différentes éditions des œuvres rassemblées entre eux et d'autres travaux similaires. Sauf dans le cas du travail La Adriana dans lequel nous n'avons pas trouvé travail plus tôt ou plus tard du Frellon, jusqu'ici, donc même si le vocabulaire et le style de cette traduction espagnole est très similaire, gardera la question de la paternité jusqu'à ce que l'enquête a conclu pas. Nous avons essayé de faire un résumé de chacune des œuvres pour recueillir des données de recherche et nous voudrions animer à la consultation des figures qui accompagnent chacune des œuvres qu’ils sont sur le documentent des travaux de recherche, ainsi que les preuves véritables de l'existence de données qui nous confirment.

 

1Œuvres bibliques


1 - L'auteur a fait plusieurs éditions de la Biblia sacra ex postremis doctorum, déjà commentée dans la biographie qui ont été sous la direction de Jacques de Joncte, Boulle, Payen, Gabiano, Millis, Pullon alias de Trin dans les postérieures années à 1542 , qui fut la première édition.

 

 

Biblia Sacra expostremis doctorum.
Exemplaire de l’édition de 1542 de Jacques de Joncte ( Jacobem de Giunta). Bibliothèque municipale de Huesca( Espagne)


2 -Sainte Bible avec commentaires (Bible sacrée cum glossis…) imprimée en 1545. Des images graphiques de ce travail sont reproduites pour la première fois, que nous savons. Le contrat par Julien Baudrier en 1913 et la description de l'ouvrage dans son magnifique étude de Bibliographie Lyonnaise-réédité en 1964 et qui est ce que nous avons utilisé, tome XII - a été décrit en avant . Mais elles n'ont jamais reproduits graphiquement avant. Le servetologue américain Bainton dans sa biographie à propos de Michel Servet - 1953, page 57 - ne dit rien sur cette Bible en plus de citer le contrat avec Baudrier, déjà nommé, bien sûr il ne la décrit et il ne reproduit pas dans l’œuvre . Étrangement, malgré d’être celle-ci une œuvre importante, nous croyons qu'il n'a pas été consulté. Non plus Madeline E. Stanton et A. Alcalá lui trouve ensuite dans la traduction en espagnol de Bainton (1973), par A. Alcalá et avec la bibliographie de Stanton. Le professeur A. Alcala dit « notre recensement n'a pas fourni des nouvelles d’aucun exemplaire nouveau », p.261.

Cette Biblia sacra cum Glossis ou Sainte Bible avec commentaires. a été imprimée à Lyon, par Gaspard Trechsel et Antoine Vincent. C'est celui appelé dans OO.CC. de Michel Servet, par A. Alcalá, tome I (2003), p. XCI, comme « la Bible perdu » ou «la Bible Fantôme» ; d’autres servetologues qui n’en ont pas consulté disent que Michel a signé ce travail, quelque chose qui ne correspond pas à la réalité. Donc c’est une œuvre anonyme, mais suit fidèlement le contrat de 1540 avec la « Compagnie des libraires », comme on peut voir dans le « Enregistrement du Parlement » , en la page suivante a la couverture, de cette Bible de 1545. Indiqué dans le contrat qui devrait ajouter les commentaires d’ Erasmus et de Robert Estienne I, comme c'est le cas.

C’est composée par 7 Volumes (6 volumes plus un index) qui illustrent des gravures sur bois de dessins de Hans Holbein le Jeune, semblable à l'époque, nous allons voir dans les Ymagines de l'histoire de l'Ancien Testament (1540) ou Des portraits ou des tables des histoires de l'Ancien Testament (1543). Ces exemplaires sont confrontés dans la bibliothèque municipale de Tudela en Navarre. Il y aurait de nouvelles éditions plus tard italiennes, n’est pas confirmées par l’instant.


Dans la figue. 10 – Voir comment correspondre à trois sur les mêmes images de Hans Holbein. Nous pouvons voir la même image de Hans Holbein utilisé trois textes d'œuvres de Michel Villeneuve : dans Imagynes (1540), sur la gauche, avec la traduction en español simple ; dans Les portraits ou les tables (1543), avec la versification espagnole en parfaite « quintillas » (strophe de cinq vers) et la Bible de 1545 au début du chapitre de Paralipómenos (livre des Chroniques bibliques).

     

 

À gauche: « Images des histoires de l'Ancien Testament » de 1540. Michel de Villeneuve ( avec commentaires en latin et espagnol .)

Centre: « Portraits ou tables des histoires de l'Ancien Testament » 1543. Michel Villeneuve. Correspond en outre à des images , les commentaires en latin et en espagnol (dans ce cas versifiés) avec la photographie de la gauche.

À droite: « Biblia sacra cum glossis » ou « Bible avec commentaires » 1545. Cette copie est à Tudela. Nous constatons la même image que dans les antérieurs.

 

 

 

 

Fig. 11 « Titre de la Bible avec commentaires » 1545 «Sacra cum glossis ».


 

 

Fig. 12 Intérieur image de cette Bible

 

 

   

 

 

Dans la figue. 13 on observe le privilège royal à l’imprimeur A. Vincent, donné par le Roi François I de France, à Amboise, avec le sceau simple de cire jaune, accordée par le roi ;ainsi que la d' Attache des Lettres, a également accordé par le roi, avec la même sceau depuis Blois.

 

 

 

Le lecteur verra aussi le salut au lecteur chrétien, dans la figure 14 montrant la nomination de Cicéron et Robert I Estienne (Roberto Stephani) d’accord avec le contrat de 1540 Michel de Villeneuve avec la «  Compagnie des libraires ».

 

 



Plus tard dans la figue. 15, nous pouvons voir une autre salutation anonyme et le note final de Gaspard Trechsel.

 

 

 

1. Ouvrages médicaux

Michel Villeneuve était un médecin et qui a servi comme tel jusqu'à la fin de sa vie. Il a souligné comme étant étudiant en médecine à l'Université de Paris, comme les mots d'un de ses professeurs montrent leurs enseignants Günter von Andernach «...Michel Villeneuve homme sage dans toutes sortes de lettres et n'a aucune paire (égal) dans la doctrine de Galien.. ». Michel a fait œuvres de la médecine et il fut le premier à imprimer à propos de la circulation mineure sanguine ; Il a , corrigée et publiée œuvres des maîtres classiques de la médecine : Dioscorides, « Dispensaire » les travaux de Galien... etc. en mettant à leur disposition ses connaissances et sagesse pour les sciences médicales.

 

1538. Le surnommé pour nous Le Manuscrit de la Complutense de Madrid, manuscrit a probablement fait à Paris et, peut-être, vers l'année 1538. Ils sont des centaines de notes manuscrites écrits entre les lignes et aussi dans les marges avec profondes connaissances médicales sur un livre imprimé, c’était un Dioscórides de Ruel ,1537, imprimé par Simon des Colines ; ces notes manuscrites modifient le texte imprimé et enrichissent. Il y a des annotations médicales en espagnol, en latin, en grec, etc.... Il décrit le « concoctio» de la première page qui parle sur la plante de Iris ou la « crassitudo ».Il parle également des personnages tels que : Plinio, Galien, Massaria (dans le cercle de Bâle). On voit aussi des lieux importants dans sa vie comme le Dauphiné (France), Paris. Il y a aussi des similitudes entre les notes manuscrites dans ce Dioscórides qui sera par la suite Michel de Villeneuve ( c'est-à-dire , en 1543 Dioscórides imprimé par Frellón)


 

Fig. 16 La titre de cette Dioscórides de Ruel (1537) sur lequel Michel Villeneuve écrit.

 

 

Il a été nécessaire d'un renseignement d’expert en rapport comparatif grapho-critique de la lettre manuscrite en ce Dioscórides et avec « Le manuscrit de Paris (c. 1546) qui a été réalisé par paléographistes de Séville, concluant qu'ils appartiennent à la même main. Rappelons-nous que « Le manuscrit de Paris » est un manuscrit, brouillon d'une partie de ce que Michel Servet va écrire dans son ouvrage « La Restitution du Christianisme ». Dans ce « manuscrit de Paris » déjà décrit la circulation mineure de la sang ainsi que plusieurs de leurs idées théologiques.

 


Fig. 17 Une des parties du « Manuscrit de Paris ».

 

 

 

Fig. 18. Manuscrit de Paris, dans lequel il décrit une partie de la circulation mineure sanguine.

 

 

Fig.19. Manuscrit de la Complutense. Madrid.

Dans la partie A, on observe :

-(Flèche rouge), espagnol, manuscrit, le mot "Astrologia"( Astrologie).

 

-(Flèche bleue) dans une autre note marginale manuscrite, a gauche il cite a Cicéron, commentant un chapitre particulier de son travail dans le 1er livre de Divinatione (sur la divination), où il déclare que Cicéron a écrit que la plante « Aristolaquia » a été nommé ainsi par un inventeur astrologue. Nous devons nous rappeler que de Villeneuve pour enseigner l'Astrologie à Paris en 1538, spécifiquement a expliqué ce même travail de Cicéron, De divinatione (sur la divination) et donc, a été inculpé dans le procès à Paris par le doyen Tagault.

 

Dans la partie B (flèche verte) Une note manuscrite qui dit en espagnol). « amor de hortelano »( « amour du maraîcher » )

 

Tout au long de cet soi-disant Manuscrit de la Complutense sont très fréquent , pratiquement dans presque tous les commencements de chaque plante, animal ou minéral, qui leurs noms sont traduits, façon manuscrite, du latin en l'espagnol ensemble plusieurs fois, avec le second nom latin donné dans les livres de la pharmacie.

L'espagnol utilisé dans ce Manuscrit de la Complutense de l’Université de Madrid ce n'est pas celui de Andres Laguna ou de Juan Jarava qui ont été comparés dans le contenu  et sa terminologie, étant très différente de celui utilisé dans ce manuscrit.


 


Fig. 20.  Manuscrit de la Complutense. Parmi les nombreux commentaires en latin, en grec et en espagnol fait remarquer certains détails.

Flèche rouge : le mot Latin « sepia » semble corrigée en espagnol comme xivia"(prononcée  «  jibia » en espanol)

Flèche verte : parlant de Mullus ,en français est Mulet ( à la France/ à Gaule).

 

 

 

Fig. 21 Manuscrit de la Complutense. Nous fait remarquer certains détails

Flèche rouge : concoquit (sur la concoction), écrit en langue latine.

Flèche bleue : écrit en espagnol « Lirio cardeno »( iris violacé)

Flèche verte : Il écrit en espagnol « lirio espadaña » (iris semblable a la plante massette). Il met une ligne ci-dessus.

Flèche rose : il nomme « Galien » (Gal)

 

 

Fig. 22 Manuscrit de la Complutense. Il écrit de : du Dauphiné, la Gaule, les Alpes...

(N'oublions pas que Michel Servet vivait parmi d'autres dans une partie de la France appelé le Dauphiné...)(Dauphiné, Vienne)

 

Fig. 23. Manuscrit de la Complutense. En haut nomination à Galien (le  « G » initial indique Galien). Dans la dernière ligne il cite Paris «… Paris est ostensa »( … à Paris on montre)

Également mettre en évidence plusieurs similitudes entre le texte du « Manuscrit de la complutense » et ceux qui voient dans les commentaires de Dioscoride de 1543, imprimé par Frellon avec texte de Michel de Villeneuve. Certains paragraphes sont textuels. Le lecteur peut voir la comparaison entre le manuscrit et le livre imprimé plus tard , Dioscoride, par l’imprimeur Frellon. Nous notons deux exemples suivants.

 

Fig. 24. Sur la gauche, « Manuscrit de la Complutense » la mot « Maioribus » et des observations écrites à la main.

Sur la droite, Dioscórides de Michel de Villeneuve de 1543, avec le mot « Maioribus » et commentaires déjà imprimés.

Coïncidence car dans les deux œuvres.

 

 

Fig. 25. À gauche, le Manuscrit de la Complutense apparaît le terme « Minoribus » et des observations écrites à main.

Sur la droite, Dioscórides de Michel de Villeneuve de 1543, le terme « Minoribus » et commentaire déjà imprimés.

Coïncidence dans les deux œuvres.

 

Les données de ce manuscrit sont multiples et impossibles à traduire en ce résumé ;développé dans notre travail « El amor a la verdad. Vida y obra de Miguel Servet »( L'amour de la vérité. Vie et œuvre de Michel Servet »).

 

1543. Dioscórides. Première édition Lyon, au 16e(grandeur) , Jean et François Frellon 1543. Commentaires médicaux et notes sur Vienne du Dauphiné, Montpellier et le collègue médical, Guillaume Rondelet, grand anatomiste.  Considérée anonyme, par les érudits. Plusieurs éditions ultérieurs, avec un léger changement dans le texte du titre initiale de 1543, mais identique avec le texte dans toutes les éditions : 1546, édition de Jean et François Frellon ; 1547 Jean Frellon ; 1547 Thibault Payen (édition étudié à Sesma,ville de Navarre) qui était une copie de une preuve, car la titre est de 1546 et 1547 dans le colophon ; 1550, Édition vénitienne de Domenico Lilius ( Giglio) et ceux de 1555 et 1556, par Jean François de Gabiano et Jacques Faure. Ce travail était la soi-disant « anonyme ‘B’ » par Riddle. Il y a un ouvrage monographique sur cette Dioscórides par González Echeverría.


 

Premier rang, figure  26. Gauche voir le titre de l'édition de Paganus (1546) et le colophon (1547), la première figure qui indique que c'est un exemplaire de preuve, exemplaire qu’on a trouvé à Sesma (Navarre, Espagne).À droite : Dioscorides imprimé par Frellon en 1547(la première édition a été imprimée en 1543 par Jean Frellon).

Deuxième range fig. 27. Gauche : mentionné en latin, la ville de Vienne ou de Vienne du Dauphine.

Droite Fig. 28. On voit mentionné Montpellier (en Latin Mo [n] spessulano) et G. Rondellet (camarade et ami de Michel de Villeneuve).

Comme mentionné ci-dessus, il existe des similitudes textuelles entre ce travail et le Manuscrit de la Complutense.

 

1543. Le Dispensaire ou l’ Enquiridion (1ère édition, en format 16è - aussi appelé édition « de poche », par Jean et François Frellon) complémentaire d'au plus tôt, imprimé la même année, que le décrit Dioscórides, de 1543. Cet « Enquiridion » ou « Dispensaire », a un prologue parlant du Dioscorides de 1543 de Jean Frellon parce qu'il s'agit de deux travaux complémentaires ( Dioscorides et Dispensaire , le deux de 1543).
Le « Dispensaire » a 224 recettes originales ( des 447 recettes de ce dispensaire, parce que le reste, 223 recettes, ont été publiées en avant par T. Lespleigney . et F. Chappuis).

Il commente des juleps, des sirops et des « Rives de Sapa » apparaissant déjà villes dans son «  Explication universelle de Sirops ». Ce « Dispensaire » par un auteur a été attribué à tort à Antonio Stuppa, le correcteur, qui détestait explicitement continuer à imprimer avec Jean Frellon à Lyon, il n'a pas terminé la License et que, enfin, il se rendit à Bâle. 

Plusieurs éditions ultérieures : en 1546 par les frères Frellon ; en 1547 par Thibault Payen- édition de preuve, avec titre de 1546 et 1547à colophon à B.N. Madrid. ; 1550, par Jean Frellon ; en 1556, par Payen et en 1561 par Thomas Bertheau.

Cette découverte a été signalée dans des Congrès nationaux et internationaux de l'Histoire de la Médecine.

 

 

 

Fig. 29. La titre de page du Dispensario (Enchiridium), avec la marque d'imprimeur de Thibaud Paganus(Thibaud Payen) avec différente année de titre 1546 et colophon de 1547. Comme ce qui est arrivé avec le Dioscórides de Michel de Villeneuve, trouvé à Sesma( Navarre, Espagne) avait couverture de 1546 et colophon de 1547.

 

 

Fig. 30. On peut observer plusieurs formules de « Juleps » originales, qui ont été villees par Michel de Villeneuve dans son « Explication universelle des sirops (1537) »

 

 

 

Fig. 31 Voir les « Rives de Sapa » explicitement mentionné dans « l'explication des sirops » de Michel

 

 

Fig. 32 Dans ce cas à son professeur parisien Sylvius (Jacques Dubois ou Jacques Sylvius) voir une référence dans une de ces recettes originales qui cite à Silvio sur sirops.


Michel Villeneuve, contrairement à André Vésale, soutient amitié avec Sylvius, comme nous pouvons voir. Aussi Jacques Sylvius sera également inclus dans la prochaine pièce, Opera Omnia de Galien imprimé par Jean Frellon à Lyon(par exemple De usu partium( Sur l’usage des parts).

 

1548-1551 L’ouvrage complet de Galien ou Opera Omnia de GalenLyon, Frellon. Galien était un médecin grec ( 130-200 d.c.). Au cours des siècles plusieurs sages ont complété et corrigé le travail de Galien à l'origine de nouvelles éditions. Cette édition a été achevée et corrigée par Michel Villeneuve. Elle a été imprimée à Lyon par Jean Frellon et est la première et unique fois que ce travail a été imprimé en France de Opera Omnia de Galen de Giunta. C’est composé de cinq volumes au total (quatre volumes, plus un index) avec les commentaires originaux des auteurs. C’est l’unique édition française, imprimée par Frellon, des éditions de Giunta d’Opera Omnia

Tout comme vous le savez étaient, en 82 ans, 10 le nombre d’éditions vénitiennes ( décrit par le médecin Harvey Cushing), trois à Bâle et une seule en Lyon, France, imprimée par Jean Frellon. 

Conrad Gesner, apparaît sur le titre de la première page , mais n'est que l'auteur des chiffres des chapitres ( pas résumes), comme la couverture clarifie. Quelques pages plus tard et déjà dans l’ouvrage, Gesner n'apparaît pas, comme nous le voyons dans le reste des volumes, La contribution de Gesner à l'ouvrage est purement testimonial, parce qu'il apparaît seulement dans le volume de l'Opéra Varia et fragmenta Galeni, et seulement dans une page et comme l'auteur des chiffres des chapitres.

Fig 33

Fig 34


Fig. 33. Gauche Sur le titre générale des œuvres complètes de Galien « Opera Omnia de Galien »

À droite, Couverture du premier volume de ce travail.

Fig. 34. Gauche, titre d'un livre inclus dans l'ouvrage appelé «Livres Isagogicos »

Droite, maison du volume inclus dans l'ouvrage appelé « De varia et fragmenta » (Thèmes variés et fragments).

 

 

Fig. 35. Gauche, le volume « De varia» appartenant à l'Opera Omnia de Galen.

droite, « l'imprimeur au lecteur », seconde salutation de Jean Frellon clarifie celui qui collabore est Conrad Gesner , (mais seulement dans une page de De Varia et fragmenta)

 

Michel Villeneuve n’était pas seulement admirateur de Galen, mais c'est le meilleur galeniste reconnu, on s’a dit entre ses professeurs. (Consulter à Andernach dans l’œuvre L’amour à la vérité, pp.194-204).Cette exemplaire contrasté appartient à l'Université de Salamanca( Espagne), Section d’Antiques livres. Cet ouvrage a été confronté avec éditions de Vénice et Bâle, antérieurs et postérieurs .

Dans cette exemplaire inclut œuvres des autorités médicales réelles vivantes à l'époque , comme Vésale (presque toujours avec une considération), Gunter von Andernach, Janus Cornarius , John Caius o, nôtre déjà ville Jacques Dubois….

 

Fig. 36 Andres Vésale parle de la dissection des artères et des veines.

 

 

 

Fig. 37 Il comment à Vésale et Andernach dans la pièce « Anatomicis Administrationibus » (de l'Opera Omnia)

 

 

 

 

Fig. 38 à gauche, Texte de Nicola Regio Calabro en grec et en latin.

À droite, textes de leurs professeurs Silvio et Andernach, ce dernier en grec.

 

 

Fig. 39 gauche texte de Vesalius

Centre texte de Caius.

à droit texte de Caius.

 

Nous travaillons avec le prologue inévitable du « typographe », notre Jean Frellon, « bon frère et ami » de Michel de Villeneuve, avec très peu d'illustrations, mais vous pouvez voir une sur la vision.

 

fig. 40 Partie principale de la première salutation pour « l’ami lecteur » de l'imprimeur (Typographe) Jean Frellon. Nous pensons que les deux salutations au lecteur ,« volume I » et en « volume Varia et fragmenta », ils sont de Michel de Villeneuve .

À droite, une image sur la vision (dans cette Opera Omnia, il existe peu d'images) et texte de Regio Calabro et Sylvius dans « De usu partium » ( Sur l’usage des parts).

 

 

 

Figure 41. Nous pouvons voir les chapitres de la respiration.

L'imprimeur de ce travail, Jean Frellon n’a jamais plus de tirages comme imprimeur de l'année de la mort de Michel Servet en 1553 ; et il va seulement apparaître en tant qu'éditeur sur les titres.

1554 Dioscorides de Mattioli et Servet. L'année suivante de la mort de Michel Servet apparaît une édition unique lyonnaise appelé par nous, L'édition hommage des imprimeurs lyonnais. Le même texte est toujours dans cette édition partagée, imprimé, par Baltasar Arnoullet, celui l'imprimeur de la Restitution du Christianisme ; mais chacun avec sa page de titre distincte et avec le même texte, sera publié avec quatre titres ou couvertures différentes, une pour chacune des imprimeurs qui participeront à ce travail, c'est-à-dire, Jean Frellon, Guillaume Rovilio ( Rouillé), Antoine Vincent et Balthasard Arnoullet. C'est le plus rare livre des consultés par nous de la bibliographie de Lyon. Il n'y a rien sur la titre pour deviner que « mettre » commentaires marginaux et Interlinéaire d'un auteur différent du ville dans le titre ,Mattioli. Il contient les commentaires du médecin italien Mattioli, apparaissant sur la titre, mais aussi de nôtre Michel de Villeneuve( ou Servet).Les commentaires de  Mattioli sont indiqués à la fin du texte interlinéaire, avec une abréviation, « MAT. » et les commentaires de Servet ou De Villeneuve sont marqués d'un astérisque( * ), pratiquement dans tous - excepté un- et sont identiques à les commentaires du Dioscórides de 1543, comme dans la figure que nous avons signalé.

 

Fig. 42 L'image de gauche est le Dioscórides de 1543 de Michel de Villeneuve- On peut voir le commentaire imprimé.

À droite est L'édition hommage des imprimeurs lyonnais» de 1554 .Nous pouvons voir le même commentaire de 1543 qui apparaît marquée avec * (astérisque).

 

Aussi les marginaux coïncident avec ceux de Servet de 1543.

 

Fig. 43. Gauche, le Dioscórides de Michel de Villeneuve de 1543, voir commentaire marginal.

À droit, le Dioscórides, édition hommage des imprimeurs lyonnais voir le même commentaire marginal.

             

 

 

 

 

La figure 44. Quatre titres, un pour chaque imprimeur et le même texte dans les identiques et imprimés, les quatre éditions sont imprimés par Balthasar Arnoullet :

(A)La page de titre de Jean Frellon © Bayerichse staatsBiblioteke digital.

(B) La page de titre de Balthasar Arnoullet © 1154jpg. Wikipédia, l'Encyclopédie libre.


(C) la page de titre de Guillaume Rouillé (Rovilio) © 1284. JVM-uba.org.ar (Faculté de médecine virtuelle de Buenos Aires)

D) la page de titre de Antoine Vincent © Bibliothèque. Faculté de médecine, Complutense de Madrid.


 

(E) Le prologue commun de Arnoullet pour les quatre éditions (un pour chaque imprimeur). C'est un prologue remarquable que commence avec la lettre majuscule ( capitale) qui est la Mort (un squelette, peut-être en allusion à la mort de Michel Villeneuve en l'année précédente, 1553)

C'est le Dioscorides soi-disant « anonyme D » par l'expert sur Dioscórides, prof. John M. Riddle.

 

  

3. Oeuvres de traduction en espagnol

 

A) Deux œuvres espagnoles illustrées par Hans Holbein le Jeune, sur citations de l'Ancien Testament :

Pour ses dessins également fait référence à cette série d'Icones. Conçu à l'origine pour accompagner des Bibles imprimées, comme c'est en 1545, de Michel de Villeneuve. Il est également sorti par le prestige de Hans Holbein, mais sans son nom en éditions traduites en espagnol (mais oui, nous voyons le nom de Holbein en éditions en français). 


1) 1540. Le titre de cette édition est en deux langues, latin et espagnol : Ymagines de las historias del Testamento Viejo (Images des histoires de l’Ancien Testament)…. Historiarum veteris instrumenti Icones…Il a été imprimé à Anvers, imprimé par Johan Steelsius, à qui avaient été envoyés les gravures sur bois, originales par G. Trechsel et les frères Frellon de Lyon.

 

Fig. 45. Titre des « Ymages des histoires de l’Ancien Testament » avec le texte en latin et traduction espagnole.

 

 

L’ oeuvre a ses précédentes origines à Lyon, mais seulement en latin, de 1538, avec des 92 identiques illustrations par Hans Holbein, imprimé par les frères Gaspard et Melchior Trechsel et édité par les frères François et Jean Frellon.

Dans ce livre traduit le texte en latin de l'en-tête qui accompagne les illustrations de Holbein à l'espagnol. Il y a beaucoup de similitudes dans le choix des termes espagnols et gallicismes, qu’apparaîtront, plusieurs, plus tard, dans des traités grammaticales espagnoles de Servet..

 

Il y a un prologue, de la prose espagnole écrit par «l’ imprimeur », c'est-à-dire, Steelsius. Le travail de Michel est de« traduction espagnole » de un texte écrit en latin et « sur commande».  C’est-a –dire-déjà conçu le texte latin, par les frères Frellon et Trechsel nous verrons, plus tard, en les traductions en espagnol. Michel ne pouvait pas changer le texte latin donné dans le chapitre où nous trouvons le thème de la Trinité , et dans la traduction espagnole du latin non plus.

 

fig. 46 Image d'Adam et Ève dans la Genèse

Nous voyons le texte latin sur l'image.

Sous le cadre de l'image, nous voyons la traduction espagnole du texte en latin.

 

 

2) 1543. « Retratos o tablas de las historias del Testamento Viejo » (Portraits ou des tableaux de l'histoire de l'Ancien Testament). Ici il n'est plus un titre en latine, comme qui continuera à apparaître dans les éditions françaises. Dans cet ouvrage que tout ce qui est imprimé en espagnol - sauf les titres et le colophon ont été écrits en latin : Lyon, titre en espagnol, d’édition et d'impression par les frères Frellon.

 

C'est la première édition, dans laquelle le texte de la pièce apparaît en vers et qui est associée aux YmaginesImages des histoires de l'Ancien Testament. Ce travail de « Portraits » apparaît dans la poésie espagnole: 5 « novenas »(neuvaines), d’art majeur et 94 « quintillas »( quintils), accompagnant les 94 illustrations par Hans Holbein Le Jeune (2 illustrations plus que la précédente). Le texte en latin de l'en-tête est la même et que l'auteur, Michel de Villeneuve, qui il doit le traduire et faire poésie aussi.

Le prologue est écrit par l'imprimeur , François Frellon, qui sera traduit à l’espagnol. Dans ce travail sont, en outre, mots propres de l’Aragon et aussi de la Navarre, de la région traversée par la vallée de l'Èbre comme « ciudat » (toutes les photos des « Retratos o tablas de las historias… » (portraits ou des tableaux des histories de l'ancien testament …) sur ce site appartiennent à l'édition en fac-similé publiée par l'auteur du site web Francisco Javier Gonzalez Echeverría )


 

Fig. 47. Titre de l'ouvrage « Retratos o tablas de las historias del testamento Viejo »(Portraits ou des tableaux de l'histoire de l'ancien testament ), édité par les frères Frellón 1543 f.

   

 

Fig. 48.Images et le texte de la pièce


-Des images de Hans Holbein

-Texte en latin ( partie supérieure de l’image )

- Texte en espagnol versifié (partie inférieure de l'image)

 

   
   

 

Fig 49

 

Fig 50

 

Dans les deux images apparaissent de mots( « aragonesismo/ navarrismo ») d’origine de l’Aragon et navarrais, de la vallée de l'Èbre.

Fig. 49. Le terme « ciudat »

Fig. 50. Le terme « mida » (mesure)

 

Ce résumé est, selon nos recherches, la soi-disant « Résume espagnol », mais n'était pas «de Saint Thomas » comme D'Artigny dit quand il cite la déclaration de Jean Frellon à Vienne, en 1553. Il traduit « Somme espagnole » par « Summa espagnole» et il avait supposé qu'il faisait allusion au travail de Santo Tomas « Somme théologique ». Thomas d’Aquin n’ a pas la traduction espagnol- ou d' autre langue nationale - jusqu'au XIXe siècle.

Édition plus tard, ou deuxième édition espagnole versifiée de Lyon en1549, imprimée et éditée par Jean Frellon, identique à celle-là de 1543, avec 94 illustrations de Hans Holbein, mais avec 4 gravures plus dans le colophon, qui sont les quatre évangélistes, peut-être d’autre peintre.

Ce travail a été confrontée avec les exemplaires précédents en latin et en français de la même année. Le texte de l’en-tête était identique : voir la même composition de trois pièces : 1543, de l'édition française, Ymagines d'Anvers, en 1540 et les Portraits ou les Tableaux des histoires de l'Ancien Testament de Lyon en 1543.

 

Fig. 51 Gauche : édition française versifié en 1543. Il faut indiquer que dans cette oeuvre qu’il apparaît l’ auteur français, Giles Corrozet, et le nom de Hans Holbein.

Centre : Ymagines …( Images des histoires de l'ancien testament) Anvers 1540. L’auteur est Michel de Villeneuve et l’ illustrateur est Hans Holbein, mais n’apparaissent pas leurs noms

À droite :Retratos o Tablas( Portraits ou tables …)à Lyon en 1543 réalisée par Michel de Villeneuve et comme illustrateur Hans Holbein, mais il n'apparaît aucun nom.

 

 

Dans ce travail de vers espagnols n'apparaît pas ni l'auteur de gravures, Holbein, ni l'auteur des vers espagnols, Michel de Villeneuve ; mais il semble Holbein et l'auteur des vers français, G. Corrozet, et même l’auteur de préface, Bourbon, dans les éditions françaises de Frellon comme nous constatons dans l’explication de las figures. Il était plus facile d’imprimer à Flandre parce qu’il n’avait pas Inquisition comme dans la péninsule .

Mais on doit rappeler que l’Empereur Charles avait fait à Flandre «  Le châtiment de Gand  » en 1540, avec édictes contre les traductions de la Bible au espagnol , total ou partiel, et aussi contre les auteurs allemands ( comme ici Hans Holbein) et autres ordonnances.

On peut voir ici les préfaces avec « l’imprimeur « ou imprimeurs ( pas l’auteur , nôtre Michel ou le peintre, Hans Holbein).

Ce travail de 1543 sera l’unique œuvre « espagnole » que ne sera pas imprimée dans Flandre pour le danger comme avec «  Le châtiment de Gand  » en 1540 et les édictes  ; et pourtant, c'est la plus attrayante. Il y a un travail monographique de González Echeverría sur ce travail de Michel de Villeneuve


(B) Quatre œuvres grammaticaux en espagnol sans illustrations. En 1553, Jean Frellon, a déclaré que Michel de Villeneuve avait fait pour lui, parmi d'autres œuvres, des traductions de la grammaire latine. Tous ces œuvres ont des similitudes de la terminologie et vocabulaire, certaines locutions (mots propres) de la vallée de l'Èbre (Tudela de Navarre ou Tudèle, Saragosse et sa région) conçus pour les enfants et les jeunes lecteurs.

On doit rappeler que le grand Érasme surtout, mais aussi Cordier et Robert Estienne (ces deux avec amitié de Calvin) mentionnés dans ces livres n’étaient pas aimés en Espagne et était dangereux pour l’auteur apparaître dans le préface. C’est la raison que le préface est anonyme ou seulement avec « l’imprimeur »( pas l’auteur). Dans les dernières éditions à Flandres on peut voir que, même, il n’y pas le préface, e.g. de Frellon, des premières éditions de Lyon,


1543. Les distiques morales de Caton ou Disticha moribus nomine Catonis. À Lyon, par François et Jean Frellon. Comme nous voyons il apparaît ce travail - qui est aussi poétique mais latin-, dans la même année Les Portraits Poétiques ou des Tables, mais ici avec un prologue en latin, de Jean Frellon. Plusieurs éditions plus : en 1551, à Lyon par Jean Frellon, en 1556, Jean Frellon et Antoine Vincent comme éditeurs en chef, avec Michael Dubois comme imprimeur ; en 1563, à Anvers, dans in aedibus (héritiers), de Johan Stelsius et en 1565, dans la même ville d'Anvers, par Philip Nucio. Ces deux dernières versions déjà sans le prologue de Jean Frellon, l'imprimeur qui apparaît dans les premières éditions, mais avec un texte identique. Il mentionne explicitement à Mathurine Cordier, grand grammairien et humaniste et Érasme, mettant en vedette ce dernier avec des lettres majuscules qui ressortent du texte avec des lettres minuscules, parce qu'Érasme a déjà fait des versions latines de ce travail. Nous voyons les traductions espagnoles ci-dessous le texte Latin.

 

Fig. 52. Voir le titre de « Distiques de Caton », 1543

 

 

Fig. 53. Voir la traduction en espagnol après le texte Latin.


 

 

 

Plus intéressant c’est qu'il y a un paragraphe final commun de cette préface ou de prologue à la « Distiques du Caton », qui est identique au préface à la pièce espagnole» qu’on verra juste après. Le prologue de Jean Frellon et le paragraphe suivant sur lequel s’indique qu’il est identique avec « Sur les huit parties du discours ».

   A                            B

                                                       C

Fig. 54 (A). Préface ou prologue à les

« Distiques de Caton »


(B) Détail de cette préface qui est identique pour le prologue de le œuvre de Servet « Sur les huit parties du discours »

(C) Détail sur le prologue de le œuvre de Servet « Sur les huit parties du discours" identique a l’indiqué en (B)

 

 

1549. « Le livre de notes des enfants sur l'élégance et la variété de la langue latine, qu'il a été intitulé jusqu'à présent ‘ Sur la corruption du mot perverti’ »... ou Commentarius Latinae Linguae Elegantia puerorum et Varietate, qui De  corrupti  sermonis emendatione hactenus inscriptus fuit… Imprimé à Louvain, première édition , par S. Sassenus o Van Zassen édité par la veuve de Arnold Byrckmann. En 1551, la deuxième édition lyonnaise de Jean Frellon sur ce travail espagnol, avec un texte identique. Voir les deux titres des éditions, tous deux de Louvain comme celle-là de Lyon imprimé par Jean Frellon et édité par A. Vincent. On garde dans l’édition française de la version française, le prologue latin de Mathurin Cordier avec référence à l'imprimeur Robert Estienne I. Il y avait des contrats pour la divulgation des oeuvres espagnoles parmi entre Byrckmann et Jean Frellon,

 

Fig. 55 . À gauche : Titre de Louvain, première impression


À droite. Titre édité par A. Vincent et imprimée par Jean Frellón.

                 

 


 

 

Fig. 56 Nous voyons les locutions très communes dans la région de la vallée de l'Èbre, « dame un poquitico », qu’on peut traduire come « donne- moi un petit peu »

 

 

 

 

Fig. 57 Certains jeux qui évoquent l'enfance avec la terminologie espagnole, comme Michel de Villeneuve savait. Une des nombreuses qui il décrit : «  ¿quieres jugar al tejo ?» « voudrais tu jouer le bouchon ? »

 

 

 

1549. « Petite œuvre sur la construction des huit pièces du discours »… ou De octo partium constructione libellus de Lyon, Jean Frellon. Salutation au lecteur espagnol avec référence aux humanistes importants et grammairiens anglais comme  William Lilly (Lily) et John Colet ; mais aussi à Érasme et au français Junien Ranvier. Le mot avec le diminutif «petite œuvre »(ou ‘libelle’) du titre, n'est pas par extension--parce que c'est un volume de 221pages, mais indique plutôt que les lecteurs potentiels ont été principalement des enfants. Édition ultérieure : Anvers, 1553, imprimé par Martin Nucius (imprimeur dans la même année de la célèbre œuvre El lazarillo de Tormes).

 

Fig. 58. Voir le titre avec une marque inversé des Frères Frellon dans la copie de la B. National de Madrid.

 

 

 

Fig. 59.Texte d'espagnol par Michel de Villeneuve (Un des feuilles du livre)

 

   

 

Fig. 60 Voir le texte de la « salutation pour le lecteur espagnol » (Hispano Lectori S.) et le dernier paragraphe, qui coïncide avec Les distiques morales de Caton de 1543. Déjà expliqué dans la fig. 54.

 

 


*1549, La Andrianne de P(ublius) Terence avec toutes sortes d'explications effectué plus facilement par la prise en compte pour les plus jeunes …ou Andria P. Terentii interpretationis omni générer, dans Adulescentulorum gratiam facilior effecta… Qui nous avons traduit comme La Andrianne, imprimé à Louvain, sous la direction de la veuve de Arnold Byrckmann et imprimé par Servand Sassenus, et avec le travaille de Charles Estienne, frère de Robert Estienne I .Ici on conserve le prologue latin du médecin et humaniste, Charles Estienne. C'est un travail qui parus en même temps qui le travail espagnol intitulé Livre sur l'élégance et la variété de la langue latine…imprimé dans la même année, à Louvain. C’est l’unique édition pour l'instant, ave une terminologie similaire aux travaux antérieurs de Michel de Villeneuve. Il y a, comme nous avons dit, relation éditoriale pour la diffusion des œuvres espagnoles entre les imprimeurs Byrckmann et Frellon. Mais l'auteur de ce site web, González Echeverría, affirme que « malheureusement, comme il n'y a aucune édition du Frellon, antérieure ou ultérieure, pour le moment, très probablement c'est travail de Michel de Villeneuve(Servet), mais nous ne pouvons pas l’ affirmer avec garantie totale jusqu’ aujourd'hui. Terminologie très semblable et l’étude en latin-espagnol similaire.


 

Fig. 61. Voir le titre.

 

   

 

Fig. 62 Texte intérieur espagnol traduit avec quelque gallicisme.

 

 

Souligner la grande générosité et l'engagement avec le savoir que montre Michel de Villeneuve / Servet en réalisant les travaux par lesquels pouvait transmettre plus de connaissances et de sagesse pour les médecins, pharmaciens, théologiens, mathématiciens, géographes, grammairiens au peuple espagnol et surtout pour des enfants et des jeunes espagnols grâce à ses travaux de traduction en espagnol et aux autres de gens, dans des œuvres qui exige un énorme effort et de travail avec une grande rigueur. Et en beaucoup de ces travails il ne put pas être nommé..


À la fin de cette partie, je ne peut pas conclure sans en soulignant l'importance des imprimeurs dans l’œuvre de Michel Villeneuve (Servet). Toutes les imprimeurs de Michel : flamands (Steelsius, Sassenus, Bryckmann, Nucius), les Vénitiens (Valgrisio et Giglio), les Allemands (Setzer) et, surtout, toutes les Lyonnais (Trechsel, Vincent, Paganus, Rovilio( Rouillé), Arnoullet, Gabiano, de Joncte, Huguetan, Faure, Bertheau, Boulle, Pullon alias de Trin, François et Jean Frellon…etc) formèrent une grande famille ; un certain nombre avec  maçonniques marques et ils aidèrent à la propagation de la sagesse et la culture. Cela a été perçu et apprécié par certains administrateurs et architectes de bibliothèques telles que Windsor et White, dans le de l'Université de l'Illinois à Urbana - Champaing dans les vitraux de sa bibliothèque, le plus grand du monde, il y a 27 marques d'imprimeurs, certaines déjà connues par nôtre travaille : Giunta, Robert Estienne I, Arnold Byrckmann, Froben, etc. et dans le vitrail numéro quatorze est le vitrail des frères François et Jean Frellon imprimeurs, avec sa marque du crabe et la mite, avec la devise en latin, Matura ou sa traduction, « dépêche-toi », en français.

 

Fig. 63 Vitrail dédiée à Jean Frellon dans l'Université d’Urbain-Champaing dans l'Illinois.

 

 

Fig. 64. Par cette raison nôtre logotype es la marque des Frères Frellon,,le crabe et la mite composent et la devise en latin de « Matura ».

Après la mort de son frère François Frellon, Jean Frellon, continuera à utiliser cette marque, Rappelons-nous que pour Jean Frellon avait à Michel de Villeneuve comme « mon bon frère et ami ».