DOCUMENTS DES JÉSUITES ET DE MIGUEL DE VILLANUEVA (SERVET) DANS LES REGISTRES DE L'UNIVERSITÉ DE PARIS

 

Présentation des documents qui comprennent cinq des six premiers jésuites et aussi le fondateur de la Compagnie de Jésus.

En Octobre et Novembre de 2011, revoyant le manuscrit latin où était Miguel Villanueva enregistré, c'est-à-dire entre les divers manuscrits de la Acta rectatoria universitatis Parisiensis, examinant spécifiquement  on  a trouvé la présence non seulement de Miguel Villanueva, mais d'autres notables, la plupart des Espagnols, tels que :

 

Fig. 1 le Sieur (Dominus) Ignace de Loyola, de la Diocèse de Pampelune (Dominus Ignatius de Loyola dioec. Pampilonensis) à l'année 1534,  dans lequel a commencé (incipientium) dans l'année 1534 de nouvelles études, dans ce cas la Théologie comme le greffier  consigne à l'Université de Paris, dans ce cas en lettres humanistes, mais en italiques.

 

 

 

Fig.2. Deuxième colonne, en  1536, apparaît le « Maître François Xavier », Francisco de Javier (magistro Francisco Xabiere), futur Saint  François Xavier, Patron de la région de la  Navarre. Lire aussi : Dominus Nicolaus alphonses de bobadylla dioec Palletine. incepturus sub mag[ist]tro francisco xabiere. (M. Nicholas Alfonso de Bobadilla, du diocèse de Palencia, qui commencera avec le « Maître » François  Xavier). Nous savons que Bobadilla tombera en maladie plus tard et sera remplacé par François  Xavier pour un voyage missionnaire en Inde.

Il est écrit à la main en lettre rond humaniste, effectué par un autre  greffier   différent du précédent greffier  parisien  de la fig. 1.

 

 

 

Fig. 3. Figure de plus que même folio 48, où ils apparaissent :

  1. Le futur Saint François Xavier, à deux occasions, en tant que « Maître »  ou professeur ,  indiqué avec des flèches bleus, mais le greffier  parisien a copié en deux versions, manuscrites, différentes : magistro Francisco Xabiere et magistro Francisco Chambre, paraît que le greffier écrit  français joué par les noms et les lieux, qui retentit les sons dans ses oreilles et pourraient lui défigurer, comme c'est le cas ici, et pas seulement dans ce cas donc aussi nous voyons dans le diocèse.

 

-Sur cette même page, dans cette même seconde colonne, dans les trois premières lignes, nous lisons : Dominus alphrusius salueon, tortane [toletanae] dioc. incepturus sub magistro e Francisco de Chamer (le M. Alfonso Salmeron (flèche rouge), du diocèse de Tolède, débutera avec le maître François Xavier). Ainsi les futurs jesuites Salmerón  et Nicolás Bobadilla Alfonso furent étudiants avec notre professeur, François Xavier.

-Contenait également, dans la deuxième colonne, futurs lesuites, Pierre Favre( Faber -flèche rouge-) Savoyard, "Diocèse de Genève », « commence avec le maître Juan de la Peña ».)

- Juan de la Peña (flèche noire), professeur espagnol à Paris était, autrefois, professeur d'Ignace de Loyola et François Xavier.

-Nicolas Alonso de Bobadilla (flèche rouge), apparaît comme un élève de Francisco Javier (comme nous l'avons expliqué précédemment).

-Nous pouvons aussi voir le portugais Simon Rodrigues (flèche rouge) (Simon Rodoricus), qu'il étudiera avec un autre enseignant. Simon Rodrigues était avec François Xavier à Rome et à Lisbonne.

 

 

 

-De telle sorte que nous voyons dans cette section d'un folio (fig. 3), les futurs jésuites marqués  avec les flèches rouges (Alfonso Salmeron, Nicólas - Alfonso ou Alonso - de Bobadilla, le portugais  Simon Rodrigues et le savoyard Pierre Favre) et, en outre, le cinquième jésuite, le navarrais, François Xavier à être connus de lui plus tard par  « Saint  François Xavier », avec des flèches bleues, signalé  comme « maître » ou régent, parce que lui a permis d'enseigner aux autres étudiants ; seulement manquant dans ce manuscrit, le sixième des six premiers jésuites, l’ espagnol Diego Laínez.

Et à la Figure 1, nous avons vu son fondateur Ignace de Loyola, futur saint  Ignace de Loyola


Miguel de Villanueva est étudiant, auparavant, à Paris en 1533 et 1534, où il manquera à un rendez-vous avec Jean Calvin. Plus, tard, en 1536 a encore une fois plus sa présence parisienne par le prologue de la « Défense contre Leonardo Fuchs « (Apologie), où cite certain enseignant et  un étudiant de l’école parisienne de Beauvais, où Saint François Xavier avait  enseigné comme professeur de Philosophie.

En conclusion, dans ce manuscrit à Paris apparaisse :