INTRODUCTION

Cette page a été réalisée par Francisco Javier González EcheverríaVoir le profil de l'auteur.

En décembre de 2011 je décidai créer par première fois ma propre web pour transmettre avec mes mots mes investigations sur Michel de Villeneuve( Michel Servet), parce que d’outres webs que commentaient ou reproduisaient quelques de mes travaux , ils n’avaient pas été réalisés par moi .

Toute nôtre recherche est adressée pour agrandir la connaissance sur Michel et sur les apports de sa vie. C’est très important pour approfondir dans ses circonstances : naissance, origine, relations de famille, formation culturelle, etc. Tous ces facteurs comme en chaque être humane donnent lieu au devenir et l’évolution de ses idées ou inquiétudes sociales, théologiques et scientifiques.

Nous croyons que cette mise à point est appropriée pour l’étude de Michel de Villeneuve(Servet) à qui nous considérons une figure universelle et, par conséquence appartient à toute l’humanité.

Image de l'histoire de la cardiologie, première murale réalisée par Diego Rivera (1886-1957) en 1943, à l'Institut de Cardiologie du Mexique « Ignacio Chávez », de la délégation Tlapan.

Il y a près de dix-sept ans, nous avons commencé un chemin que nous a conduit à s'impliquer dans une enquête passionnante et dure sur la vie de Michel Servet ou Michel Villanueva. Ce travail obligatoire des fouilles approfondies des archives et des bibliothèques dans nombreux pays, ainsi que nous devons aussi établir des contacts avec des experts dans différents domaines.

 

Cette route n'a pas été sans imprimés et verbales attaques envers nous ou nos découvertes. Les scientifiques, nous savons que toutes les recherches sont soumises à examen et critique fondée sur de nouvelles données vérifiables des archives et des bibliothèques. Mais il n'est pas scientifique de critiquer la simple opinion sans soumettre des bases de données documentaires et vérifié avec les nombreux matériaux et révisé pour chaque découverte, ignorant qu'il n'est aucuns vérités fermées et monolithiques ; par contraire, la connaissance doit être ouverte et flexible et, par conséquent, prêt à être revus et corrigés à la lumière de nouveaux rapports.

 

Ainsi les faits scientifiques sont ceux qui sont fondés sur des preuves réels et non sur les opinions.

 

Tout cela a commencé en Janvier 1995. Dans cette date, nous avons commencé à préparer certaines séances à propos de l'histoire du village de Sesma , en Navarre ( Espagne). Impossible de trouver dans la bibliothèque et les archives suffisamment de renseignements, nous avons demandé entre autres le curé du village s'il savait où il pourrait y avoir plus de documentation. Le curé nous a dit qu'il avait vu des documents et un livre dans le grenier de la maison de la paroisse attaché à l'église de Sesma. Nous avons grimpé sur l'endroit froid et poussiéreux et nous avons trouvé là-bas, empilés sur le plancher, nous trouvons : livres d'annotations sur Sesma, des œuvres du Père Feijoo, œuvres de documents de inquisitions, un livre de médecine, le testament du dernier clerc du « Cabildo »( clercs), le prête sieur Manuel Ezquerra Barinaga, daté 1890. En outre il y avait un Dioscórides , une petite édition, éditée à Lyon par l'imprimeur Thibaud Payen , qui a été signé avec son nom de famille en latin « Paganus », avec la date sur la couverture de 1546 et 1547 comme la date de note finale.


Par conséquent, nous avons fait la séance à propos de la ville de Sesma, et d’un autre côté, plus tard, que nous sommes dédiés à faire une enquête sur cette Dioscórides. Il faut constater que nous avons certains connaissances du Latin et quelques du grec. Par cette raison nous pourrions traduire le contenu et les données contenues dans ce travail. Également, nous avons contacté avec la Bibliothèque Nationale de Madrid et son expert, le Chef des Manuscrits, d'incunables et de livres rares, Monsieur Julian Martin Abad, il nous a dit qu'il avait une grande rareté, donc, la page de titre était datée en 1546 et la note finale en 1547. Il ne figurait pas dans les répertoires connus et l'expert propre nous a dit que nous devrions contacter avec des bibliothèques de France et d’Angleterre où il pourrait y avoir certaines copies similaires. De la même façon qu’il nous a contacté avec la spécialiste allemande en imprimantes lyonnaises, Sybille Koerner von Gültlingen

C’est le premier livre de Michel Servet (1511-1553) et dont nous avons trouvé des nombreuses éditions avec les autres imprimeurs ; mais la première impression a été faite par les frères François et Jean Frellon en 1543…Depuis lors, nous avons travaillé pour découvrir de différentes œuvres perdues de Michel, beaucoup d'elles sont déjà nommées dans les contrats et dans les déclarations des imprimeurs lyonnaises. Parmi tous les imprimantes, nous voudrions souligner la figure de Jean Frellon . Michel a travaillé comme un correcteur chez-lui, rendant riche examine des œuvres. Jean Frellon appelait Michel de Villanueva (Servet) « bon frère et ami ». Pour toutes ces raisons, nous avons choisi comme le logo de ce site Web, une des marques d'impression de Jean Frellon, crabe et mite et le devise, en Latin, matura, ce qui signifie l’impératif « se hâte » ,  « s’empresse ». Cet imprimeur Jean Frellon restait tellement marqué avec la mort de Michel Servet, qu’à partir de cette date, en 1553, il n’a rien imprimé non plus, figurant seulement comme éditeur.

Nous sommes également intéressés par les données sur sa vie à partir du moment où, nous constatons que, dans son travail théologique, Michel Servet a utilisé la langue hébraïque et il a commenté les sources hébraïques qui n’étaient pas imprimées dans ce moment-là. Son hébreu, selon différents experts en hébreu, a été méditerranéen qui est très différent au hébreu central européen, utilisé par des experts en hébreu importantes qui seront par la suite à 1530.

Nous n'étions pas le premier à penser que Michel était d’origine juif peut-être, malgré que la majorité des spécialistes de Servet ne croient pas dans cette possibilité. Nous avons décidé d'enquêter sur leurs ancêtres sur la base du fait qu'une idée ou une opinion n'est qu'une hypothèse de travail, n'a aucune valeur, si elle n'est pas testée avec la preuve documentaire. Pour étudier ces protocoles arrière-plan maternelle qui a démontré que la famille maternelle de Michel appartenait à la famille juive converse de Zaporta, nous découvrons des Archives Notariales de Saragosse. Par un nouveau protocole de sa tante Beátrice Conesa Zaporta nous a appris que sa grand-mère maternelle Béatrice Zaporta était la sœur du marchand important (banquier) Monsieur Gabriel Zaporta. En 1999, quand les origines juif converses sont déjà démontrés dans la figure de Michel, c’était la première foi grâce aux documents vérifiables, dès ce moment, nous avons cru nécessaires d'examiner toutes les preuves de sa vie, parce que nous croyons que la connaissance de la vie de Servet soulevées par beaucoup comme un véritable transparente devrait être révisée. Donc, nous étudions les données des « Michel Servet » et « Michel de Villanueva ». Nous avons vu que certaines données importantes avaient été partiellement transcrits par certains spécialistes de Servet. Pour authentifier la recherche cherchez officiel des documents manuscrits originaux sur son recrutement parisien, sa naturalisation française, la composition du cortège royal dans le couronnement de Charles V, près les déclarations de Tagault autour Michel, des notaires de la ville de Saragosse, surnommés De Villanueva, des juifs converses aussi surnommés De Villanueva ,en Tudela de Navarra, les religieuses de Sijena( Aragón) à Tudela de Navarre, du document original de la naturalisation française, complète de Michel de Villanueva, son frère, Juan ,ou Jean, Serveto etc..


Enfin, en mars 2011, le résultat de toutes nos recherches tant sa vie et son travail a été imprimé dans le livre de « El amor a la verdad. Vida y obra de Michel Servet » (L'amour à la véritéVie et œuvre de Michel Servet ), cet amour à la vérité qui a fait encore et encore que Michel soit l’image du combat face à l'intolérance et l'injustice. Dans ce travail de plus de 600 pages  et 1177 notes au bas de la page, apparaissent des documents graphiques, certains pour la première fois que nous pensons qu'il n'est pas valide ou sérieusement affirmer que vous avez un document, si ce n'est pas affiché. De même que sur ce site web nous voudrions exprimer ainsi que des résumés de sa vie et son travail, accompagné d'une reproduction graphique des documents trouvés, après la publication du livre, même dans les derniers mois de 2011, comme des jésuites à Paris. Nôtre pensée est fournir nouvelles fontaines de recherche.

 

La vérité est que notre connaissance de Servet avant d'entrer dans le grenier était réduit à ce qu'on nous a appris à la Faculté de Médecine : découverte de la circulation mineur sanguine et certains renseignements généraux. Il y a un épisode sur lequel je me souviens, Maite – mon épouse- et moi-même. Il y a 30 ans auparavant, en 1982. Quand vous voyagez pour la France, nous sommes entrés dans la ville d'Annemasse. Nous nous sommes promenés à travers un parc lorsque nous avons vu une statue dans la distance. Nous sommes curieux et nous nous acheminons vers elle. Nous avons vu une statue de Michel avec un geste profondément touchée de souffrances, vêtus de haillons, dans une attitude d’attente... Nous rappelons que vous avez également commenté: « Pauvre » ! Mais comment qu'ils ont fait cela ? « Si vous n'avait rien fait!... »  Aujourd'hui même Maite et moi, le souvenir de ce moment-là nous fait un sentiment de tristesse.


Peut-être, nous devrions fermer cette présentation avec les mots de Michel, certains des nombreux nous a transmis dans ses écrits et que peut-être si l'humanité doit réfléchir à propos de son application, pour éviter les conflits : Ces conflits qui doivent être réglés pacifiquement et nous apprenons à tolérer les différents points de vue et différences.


« De la condition humaine est la maladie de croire que d'autres sont les imposteurs et sans piété, et pas nous-mêmes, parce que personne ne reconnaît ses propres erreurs […]  Si nous avons de condamner quelqu'un qui est trompé dans son point de vue particulier et juste après, il devrait brûler tous les mortels mille fois. Les apôtres et le propre Luther étaient erronées [...] Si j'ai pris la parole, pour la raison qu’il soit, il a été parce que je pense c’est grave la pensée de tuer les hommes, sous le prétexte qu'ils ont tort dans l'interprétation de certains points, parce que nous savons que même les élus ne sont pas exemptés de tomber dans l'erreur. »

Traduit par Milagros Rubio Navarro & Francisco Javier González Echeverría.